Je souhaite que 2010 soit l’année du bonheur pour vous et pour ceux que vous aimez. Que cette nouvelle année vous apporte santé, réussite, et que vos souhaits les plus chers se réalisent. Mes pensées vont aussi vers ceux qui souffrent de maladie, de solitude ou du chômage. Puisse cette année leur donner des motifs d’espérance et leur offrir de nouveaux horizons.
Vous me connaissez bien maintenant et le savez ; par tempérament, par conviction et par devoir, je refuse l’immobilisme. Face à la difficulté, je suis de ceux qui pensent qu’il faut agir, investir et parier sur l’avenir. Lire le reste de cet article »
Sans amour, il ne peut y avoir de paix. Sans amour, il ne peut y avoir de justice. Sans amour, il ne peut y avoir de respect des personnes. Pour cette raison, en ce temps de Noël, je lance un appel à tous, chrétiens, juifs, musulmans et autres croyants, gens du Nord, du Sud, de l’Ouest et de l’Est, à unir nos mains pour consolider la paix, unir les peuples, imposer la justice et se battre pour les plus démunis. Offrons aux pauvres et aux faibles une espérance et une chance de vivre. Cessons d’appauvrir certains pays. Utilisons l’argent que nous gaspillons à tuer et détruire, pour donner la vie et la rendre plus viable. Lire le reste de cet article »
«C’est un événement particulier qui nous rassemble ce soir à la Résidence de France. Dans quelques instants je vais remettre, au nom du Président de la République, les insignes de Chevalier de la Légion d’Honneur à Béatrice Marie Guillemine Huguette d’Orléans, Comtesse d’Evreux.
Certains pourraient voir dans cette cérémonie un paradoxe, celui de remettre à une princesse française, membre d’une famille prétendant au trône de France la plus prestigieuse décoration de la République, créée par un Empereur issu de la Révolution française. Ce n’est pas mon analyse et cela n’a pas été celle du Président de la République, Grand Maître de l’Ordre National de la Légion d’Honneur, qui vous a nommée, par décret du 10 avril 2009, Chevalier de cet ordre.Lire le reste de cet article »
Le premier livre du prince Jean, « Un Prince français », est paru aux éditions Pygmalion. Sous la forme très vivante d’un entretien avec le journaliste Fabrice Madouas, il répond aux questions que chacun se pose. A travers les douze chapitres thématiques de l’ouvrage, le prince raconte son histoire personnelle et tire de son expérience une réflexion plus générale sur la France, ses atouts, ses faiblesses. Il dévoile ce qu’il voudrait faire pour qu’elle assume plus fortement son identité vis-à-vis d’elle-même et dans le monde. On trouvera sur le site le détail des douze chapitres, ainsi que le calendrier actualisé de la série de présentations-signatures que le prince Jean entame dès maintenant dans les villes de France. Lire le reste de cet article »
Cet été, on n’y a pas échappé. La presse mondiale a encensé le Liban. Nous avons été classés première destination touristique de l’année par le Times. Paris-Match a consacré cinq pages. CNN a fait un mini-reportage sur la night life libanaise et récemment le New York Times a fait un dossier sur le Liban. Et les Libanais étaient dans tous leurs états. Connexions par milliers sur YouTube pour voir CNN…
Mais la question qui demeure, c’est pourquoi tant d’amour ? Pourquoi cet engouement pour le Liban version 2009 ? Pourquoi est-on la destination n°1 ? The place to be ? Pourquoi est-on si jet-set ? Si happening ? Pourquoi a-t-on battu tous les records d’affluence touristique ? Alors pourquoi ? Et surtout comment ? En tant que Libanais, nous avons les réponses. Toutes les réponses.Lire le reste de cet article »
Le 14 juillet est devenu fête nationale au début de la 3ème République, après un débat fort animé le 8 juin 1880. Il est savoureux de lire, avec le recul, le propos du rapporteur de la proposition de loi, le dénommé Antoine Achard (député radical de la Gironde), et d’en montrer les limites et les contradictions :
« Les grands, les glorieux anniversaires ne manquent pas dans notre histoire. Celui qui vous est désigné est mémorable à double titre ; il rappelle en effet la prise de la Bastille le 14 juillet 1789 et la grande Fête de la Fédération célébrée le 14 juillet 1790. La prise de la Bastille qui fut le glorieux prélude, le premier acte de la Révolution a mis fin au monde ancien et, en ouvrant les portes de la rénovation sociale, a inauguré le monde nouveau, celui dont nous voyons l’aurore, celui qui s’édifie, lentement mais sûrement, le monde de la justice et de l’humanité, de l’égalité des droits et des devoirs.Lire le reste de cet article »
Rien ne va plus pour les terriens. Alors que la planète s’interroge sur la pertinence de son modèle économique d’autres indicateurs, tout aussi inquiétants, passent au rouge. Le 21 ème siècle sera le siècle des décisions rapides et efficaces, ou ne sera pas. Remettant en cause les prévisions des autres experts en la matière, un certain nombre d’études publiées en début d’année préconisent de réduire à zéro les émissions de dioxyde de carbone (CO2) du monde d’ici 2050 afin d’éviter les pires effets du changement climatique. Il faudra dans le même temps trouver des solutions à la crise alimentaire mondiale amenée à se raviver à court terme. Là aussi, d’autres études soulignent que l’accalmie connue depuis l’automne sera de courte durée. Lire le reste de cet article »
Monseigneur, Madame, Mesdames et Messieurs, et, si vous me le permettez, chers amis, c’est un plaisir, mais plus encore un honneur, de vous accueillir ce soir au Palais de l’Elysée, ainsi que votre famille, pour vous remettre, Monseigneur, les insignes de chevalier de la Légion d’honneur à titre militaire.
Vous êtes né, Monseigneur, en 1933 en Belgique. A cette époque, depuis 1886 et jusqu’en 1950, la loi française frappait d’exil le chef de la famille de France et son fils aîné. Toute votre enfance, vous la passerez loin de votre pays, en Belgique, au Brésil, au Maroc, en Espagne et au Portugal, au gré des lieux de résidence de votre père et des évènements tragiques qui secouèrent l’Europe et le monde jusqu’à ce que vous ayez l’âge de 12 ans. Lire le reste de cet article »
La phase de transition que nous traversons est sans précédente. L’Humanité doit faire face à une spirale infernale dans laquelle les crises écologique, économique et alimentaire s’entremêlent étroitement.
Hier source de toutes les critiques lors du Grenelle de l’Environnement, le retour à une croissance débridée est aujourd’hui présentée comme l’unique solution à tous nos maux économiques. Avec cependant un bémol majeur. Une poignée de nations, de la Chine aux Etats-Unis, en passant par la Corée et le Japon, ont fait le choix de consacrer des investissements conséquents dans ce qu’ils espèrent constituer les fondations d’une future croissance verte. Les cancres d’hier, attachés à ne pas rater le train qui passe, se révèlent être aujourd’hui des élèves studieux. La France, elle, éternelle donneuse de leçons, peine à passer des envolées lyriques aux prises de décisions concrètes. Serions-nous en train de passer à ce que les américains ont baptisé « sputnik moment » ? Lire le reste de cet article »
D’abord, elle était une femme ; Une femme qui, de son temps, n’avait droit ni à la parole, ni au pouvoir, ni à la force. D’abord, elle était le peuple ; Fille de Lorraine, sans titre. Jeanne d’Arc, d’abord, n’était rien dans l’ordre injuste des choses. Mais elle devint la France. Dans le cortège presque infini de nos siècles, dans ces icônes que nous portons en nous, héros et guerriers, rois et présidents, artistes et savants forment une galerie d’ors et de bustes si vaste que beaucoup auraient pu prétendre incarner notre Nation.
Et pourtant, il n’est qu’une Jeanne d’Arc. Et elle n’a qu’une histoire ; Celle d’une rencontre, fondatrice, celle d’une résistance, épique, et celle d’une tragédie, inspirée. Et c’est pour cela, qu’elle seule, occupe cette place à part au Panthéon glorieux de notre si longue histoire.
Vous êtes ici, dans une ville, Orléans, qui a compris plus que les autres en quoi cette singularité était exemplaire et qui, pour cela, chaque année depuis presque 600 ans, répète son inlassable message de reconnaissance et de loyauté alors même qu’ailleurs, on l’avait parfois oublié. Jeanne d’Arc est au cœur de France parce qu’elle exprime, en premier lieu, une rencontre fondatrice, celle du peuple et de ses voix, et celle du pouvoir. A Chinon, elle reconnaît le Dauphin malgré les dissimulateurs, naturellement, sans doute aucun, signe de sa presque filiation. Et le futur Roi de France, après le doute, scelle l’alliance en lui confiant l’essentiel, la force armée. Lire le reste de cet article »